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création d’entreprises
Une révolution entrepreneuriale ?
Radioscopie exclusive des chiffres de la création d’entreprises en France par André Letowski *
 

Jamais notre pays n’avait vu se lancer autant d’entrepreneurs en une seule année : 580 200 créations d’entreprises enregistrées en 2009 dont 320 000 auto-entrepreneurs !
Cette très forte évolution du nombre de création (+ 75% en 2009 au regard 2008) est surtout due à l’introduction du statut d’auto-entrepreneur. Ceci conduit à moins de création en société (surtout en EURL), mais aussi à des activités plus tournées vers les services, notamment en direction de la clientèle de particuliers, sans oublier la poursuite de la croissance des activités informatiques et communication. Le deuxième semestre 2009 a connu un meilleur score (+95%) que celle du premier semestre (+59%), sans pour autant connaître davantage de créateurs au second semestre qu’au premier.
Qui sont les auto-entrepreneurs ? Pour moitié, ils exercent une activité complémentaire à celle de salarié ou de retraité. Les deux-tiers d’entre eux, selon leur déclaration, ont facturé des clients en 2009.Leur estimation de chiffre d’affaires pour 2010 est de 18 410€.

Radioscopie de la création d’entreprises, une analyse exclusive pour Consulendo des dernières statistiques par André Letowski, expert en entrepreneuriat, ancien Directeur des Etudes de l’APCE.

Radioscopie de la création d’entreprise en France en 2009

André LetowskiPar André Letowski *

580 200 entreprises nouvelles ont été recensées par l’INSEE en 2009, soit une hausse de 75% au regard de 2008 (331 400) - hors reprise d’entreprises

Les hausses du second semestre sont plus importantes que celles du premier, du moins au regard des mêmes périodes en 2008 (+59% pour le premier semestre, contre +95% pour le second semestre) ; toutefois, le nombre de créations entre les deux semestres 2009 est proche (290 647 contre 289 546 au second semestre). Cette situation était fort différente en 2008, puisque les créations étaient en nombre, inférieures au second semestre de 19% (effet crise et auto-entrepreneuriat attendu).

Il faut toutefois demeurer prudent sur l’interprétation de ces données du fait de l’impact du nouveau régime de l’auto-entrepreneur, comparant des situations fort différentes d’avec celle de 2008.

Deux faits d’importance à prendre en compte : le phénomène de l’auto-entrepreneuriat et la crise financière

Le régime de l’auto-entrepreneur, beaucoup plus simple dans sa mise en œuvre que les régimes précédents, permet de ne payer qu’à partir du premier euro de chiffre d’affaires et proportionnellement à ce chiffre les cotisations sociales dues ; précédemment un minimum de cotisations sociales étaient dues que l’on fasse du chiffre ou non ; cette situation permet de s’immatriculer sans nécessairement produire immédiatement du chiffre d’affaires ; elle facilite par ailleurs les « doubles activités » de salarié, retraité ou chômeur ; elle permet enfin de quitter facilement ce statut. Ajouter à cela que les auto-entrepreneurs disposent désormais de 36 mois pour demeurer dans ce régime, sans réaliser de chiffre d’affaires.

L’Acoss annonçait le 24 novembre 2009 que 40% des auto-entrepreneurs, inscrits au cours des deux premiers trimestres, avaient encaissé du chiffre d’affaires (499 millions) et pour lequel ils avaient payé des charges sociales ; une estimation de 1 milliard selon Hervé Novelli si l’on prend en compte l’année entière et la totalité des auto-entrepreneurs immatriculés en 2009. Nous ne connaitrons cette situation qu’à partir de la mi-février 2010, date de la déclaration pour les recettes du dernier trimestre de l’année.

Le flux global des auto-entrepreneurs 2009 a concerné 320 000 personnes (296 000 selon l’Acoss), ce qui conduit à 260200 autres créations que celles sous le régime d’auto-entrepreneurs ; nous reviendrons dans la suite de ce papier sur leur profil. Rappelons que les créations 2008 étaient 327 400 ; parmi celles-ci une forte proportion se situait aussi dans les limites de chiffre d’affaires du régime de l’auto-entrepreneur.

La crise financière : quel impact sur les créations d’entreprise et sur les TPE ?

Selon les données de la 36éme enquête de conjoncture conduite par Fiducial en octobre 2009, auprès des dirigeants de TPE (entreprise de moins de 20 salariés), « la création nette d’emploi repart à la hausse, après l’amélioration constatée en juillet », alors qu’elle avait été négative au dernier semestre 2008 et au premier semestre 2009 ; « 14% des patrons de TPE anticipent une augmentation de leurs effectifs en 2010 ». Le moral s’améliore même si l’inquiétude face à la crise est toujours très présente, même si la situation financière est toujours préoccupante (21% parlent encore d’un durcissement pour accéder au crédit) ; les optimistes sont à égalité avec les pessimistes en ce qui concerne l’évolution de leur activité, alors que les pessimistes étaient plus nombreux au dernier trimestre 2008. 30% envisageaient une baisse de leurs recettes d’ici la fin 2009 (contre 38% en juillet).

Selon une enquête à paraître de France Initiative enquêtant sur des créateurs pérennes à cinq ans, 24% ont tout de même augmenté nettement leur chiffre d’affaires en 2008/2009 ; 22% envisagent de le faire encore en 2010 ; si la moitié a jugé défavorable l’impact de la crise, cause de l’arrêt du développement et de la chute des ventes, 40% ont jugé la crise sans impact important, 8% estimant même que celle-ci leur a été favorable.

Autre réponse à ce type de question, l’importance des défaillances auprès des nouvelles entreprises, thème que nous traitons en fin de ce papier.

Quelles évolutions pour l’ensemble des créations ?

Une forte progression du nombre d’entreprises individuelles, un recul des EURL et une reprise des « autres sociétés » au second semestre. Le nombre d’entreprise individuelle a progressé de 152% , auto-entrepreneuriat oblige (+ 125% au premier semestre et + 183 au second semestre), mais le nombre d’entreprise individuelle est très proche en 2009 quelque soit le semestre (environ 215 000), alors qu’il avait diminué de 21% au second semestre 2008.

En revanche, la création sous forme de société a régressé de -8,5% (-12 au premier semestre et +6% au second semestre). Ce qui indique cependant une reprise de la création en société au second semestre.

Le recul est particulièrement marquant pour les EURL (-24%) ; on passe de 19 109 EURL au premier semestre 2008, à 15/16000 au cours des deux semestres suivants puis à 11 200 au second semestre 2009. A l’inverse, en ce qui concerne les autres formes de société, leur nombre redevient proche au second semestre 2009 avec celles du premier semestre 2008 (67 038 à comparer à 69 015), alors que celui-ci avait nettement fléchi au cours du dernier semestre 2008 et du premier semestre 2009 (58 et 59 000).

Qu’en est-il par grand secteur d’activité ?

Des évolutions les plus marquantes aux évolutions les moins fortes (quatre sous-groupe d’activités)

- Les plus fortes évolutions sont localisées dans les services : services aux particuliers notamment avec les activités « arts, spectacles et activités récréatives » (+204%), les services en direction des personnes (+189%), l’éducation (+190%), mais aussi dans les services aux entreprises (+108%), et le secteur « information et télécommunication » (+140%), incluant les activités informatiques. Ces activités sont 43% des créations 2009 ; la hausse y a été en moyenne de 138% (114 au premier semestre et 168 pour le second semestre, si l’on compare avec les mêmes périodes en 2008) ; la progression entre le premier et le second semestre 2009 a toutefois été faible (+5%).

- Le second groupe où l’évolution a été forte est celui du commerce de détail (18% des créations) : de par leur relation directe avec le marché des particuliers, ces activités ont connu une progression de 86%, proche tant dans le commerce de détail (+89%), que dans la vente et réparation automobile (+85%). Cette hausse de 86% au regard de 2008 (75% au premier semestre et 100 pour le semestre suivant), cache une évolution négative entre le premier semestre et le second semestre 2009 (-10%) ; y a-t-il tassement de l’auto-entrepreneuriat dans ces activités ?

- Deux autres activités, en situation peu facile du fait de la crise, mais en évolution toutefois favorable, notamment au second semestre : l’industrie et la construction.

L’industrie, bien que fort minoritaire en création (4,7% des créations 2009) connaît une situation favorable (+108%), en nette hausse pour le second semestre (+150% contre +74% pour le premier semestre) ; la hausse entre les deux semestres 2009 a été favorable au second (+20%). Rappelons toutefois que la composition de ce secteur conduit à demeurer prudent dans l’interprétation des données ; en effet, plus de la moitié des créations de l’industrie travaille en direct pour le particulier dans des activités que le commun des mortels n’appelle pas industrie (ébéniste, métiers d’art, prothésistes dentaires pour ne citer que quelques exemples).

La construction (14% des créations) a connu une hausse de 44% en 2009, avec un redressement spectaculaire, puisque la hausse n’avait été que de 23% au cours du premier semestre, alors qu’elle est de 75% au second semestre ; le nombre de création est toutefois identique au cours de chaque semestre 2009.

Les évolutions les moins favorables, voire les régressions sont localisées dans :
- * l’immobilier (-8%), et une situation qui ne s’améliore pas (-20% entre le second semestre 2009 et le premier semestre 2008)
- * Les activités financières (+3%), sans réelle reprise
- * Les transports (+11%), en reprise après une situation difficile au dernier semestre 2008
- * Le commerce de gros (+12%), en nette reprise au regard du second semestre 2008 (+23%)
- * Le courtage (+32%), en nette reprise au regard du second semestre 2008 (+55%)
- * L’hébergement-restauration (+28%), en progression pour chaque semestre comparé à la même période en 2008 ; mais le second semestre 2009 est moins favorable que le premier semestre (-17%). Les seconds semestres 2009 de ces activités sont toujours moins favorables que le premier semestre de cette même année.

- Et un secteur atypique du fait de sa réglementation, celui de la santé (4,5% des créations), une progression de 19%. Une hausse constante, mais modeste, au fil des semestres (+8% entre le premier et le second en 2008, + 10% entre le premier semestre 209 et le second de 2008, et + 9% entre les deux semestres 2009).

Qu’en est-il de la création dans les régions ?

Hors les DOM, les régions métropolitaines ont progressé de 78% et de 81% si l’on exclut l’Ile de France.
Les régions qui ont le plus progressé (83% et plus) étaient dans les années récentes plutôt en moyenne basse, voire en difficulté dans les années plus lointaines (citons la Bourgogne, le Centre, Champagne-Ardenne, la Basse-Normandie, la Picardie, Poitou-Charentes) ; on trouve aussi dans le groupe des plus fortes progressions, les régions Franche-Comté, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Midi-Pyrénées. Par contre, les régions les plus modestes en progression sont aussi les métropoles les plus importantes et des régions réputées en pointe quant à leur tissu économique (l’Ile de France avec +68%, Rhône-Alpes avec +72%, l’Alsace avec +72%).

L’Ile de France a connu une meilleure progression au deuxième semestre (+84%), qu’au premier semestre (+54%), en creusant l’écart toutefois avec les autres régions métropolitaines (respectivement +103% au second semestre et +64% pour le premiers semestre).Toutefois, alors que l’Ile de France progressait de 2% entre le premier et le second semestre 2009, les autres régions métropolitaines régressaient de 1,5%.

Quelques éléments sur le profil des auto-entrepreneurs (3)

La moitié des auto-entrepreneurs exercent une double activité : 32% sont par ailleurs salarié et 17% retraité. Alors qu’en 2006, selon Sine de l’INSEE, seulement 9% disaient exercer une double activité. Les femmes y sont plus nombreuses (40% contre 29 en 2006), ainsi que les plus de 55ans (33% contre 16). Par contre, les chômeurs y sont une faible minorité (10% contre 40% dans Sine 2006).

Ils disent avoir consacré moins de la moitié de leur temps à l’entreprise.

Le secteur des services aux particuliers y tient une place prépondérante (39% des activités créées contre 16% dans les créations 2008) et un positionnement plus modeste dans les services aux entreprises (+28% contre +22 dans les créations 2008) ; ce sont nous l’avons vu les activités où l’on constate les plus fortes progressions en 2009 ; le « commerce », incluant l’hébergement-restauration, y est sous-représenté avec 16% (36% des créations 2008).

Les résultats en termes de chiffre d’affaires sont modestes :69% déclarent avoir facturé pour une moyenne de 5 220€ (4) , mais plus de la moitié (58%) disent avoir réalisé un chiffre d’affaires inférieur à 3000€ et 13% un chiffre supérieur à 10 000€. Leur estimation pour 2010 est de 18 410€.

70% disent n’avoir pas rencontré de difficulté, d’où 83% de satisfait et 70% de confiants en l’avenir.

Défaillances d’entreprises : une situation moins difficile que prévue

La situation se révèle moins difficile qu’on n’aurait pu le croire en matière de défaillances d’entreprise, notamment parmi les plus petites et parmi les nouvelles entreprises

Nous ne traitons ici que des défaillances, c’est-à-dire d’entreprises ayant connu une procédure de redressement judiciaire ou de liquidation auprès d’un Tribunal de Commerce, et pas des radiations simples d’entreprise sur décision de leur dirigeant.

Environ 61 595 entreprises auront connu un dépôt de bilan en 2009, 11% de plus qu’en 2008 (11% de plus aussi entre 2007 et 2008), c’est dire une hausse modérée dans une situation de crise ; la hausse du début d’année s’est en effet annulée au fil des trimestres. Ce chiffre de 61 600 doit être comparé à celui de la moyenne des défaillances 2000-2007 de 46 700 (hausse de 32%) et au 2,9 million d’entreprises existantes.

Les entreprises de moins de cinq ans d’ancienneté représentent 59% des défaillances (elles étaient 52% des défaillances entre 2000 et 2007), dont 29% pour les moins de 3 ans. Mais ces créations défaillantes de moins de 3 ans ne sont que 5% des créations de la même période (soit de l’ordre de 40 000 sur un total de plus de 900 000 créations d’entreprises entre 2006 et 2008) ou selon le même calcul 12% pour les créations de moins de 5 ans.

La progression des défaillances entre 2008 et 2009 est plus marquante pour les entreprises les plus jeunes : +23% pour les moins de 3 ans, +8% pour les 3 à 5 ans et + 13% pour les plus de 15 ans.

Les TPE (Très Petites Entreprises, moins de 10 salariés) forment comme par le passé le contingent le plus élevé de défaillances : ce sont 84% des défaillances ; 43% des entreprises défaillantes du premier semestre 2009 n’ont pas de salarié, 26% un ou deux, 15% 3 à 9 salariés ; pour les autres tailles, la réduction des effectifs et le rachat sont monnaie courante, conduisant à ce qu’il n’y ait pas défaillance.

Toutefois l’importance des défaillances sans salarié a diminué entre 2008 et 2009 (-5,8%), alors que celles de un ou deux salariés ont progressé de 18%, et que les tailles plus conséquentes affichaient des progressions nettement plus fortes (+52% pour les 3 à 9 salariés, comme les 20 à 200 salariés, 52%) ; le fait d’avoir des salariés est bien un handicap en période de crise. Elément réconfortant, quelque soit la taille d’entreprise, l’importance des défaillances décroit au fil des trimestres 2009.

Il convient de noter que les trois-quarts des TPE connaitront un jugement de liquidation immédiate.

Les secteurs d’activité qui ont connu les plus fortes progressions en défaillance au cours des trois trimestres 2009 sont les activités financières (+36%) et l’immobilier (+25%), puis les transports (+19%), et les services aux particuliers (+15%) ; mais ces activités sont très minoritaires (12% des défaillances). En revanche, quatre groupes d’activité regroupent les 2/3 des défaillances et présentent un taux proche de défaillance (entre 8 et 14% de hausse) ; ce sont la construction, le commerce de détail, les services aux entreprises, informatique et communication comprises et l’hôtellerie-restauration.

En termes de région, l’ile de France connaît des taux fort bas de défaillance : +8% 2009 (France +11,4%) ; les défaillances 2008 étaient même moins nombreuses qu’en moyenne 2000-2007.

André Letowski
* Expert en entrepreneuriat, ancien Directeur des Etudes de l’APCE.

Sources & notes :

- Les chiffres créations (1) sont issues du fichier sirène de l’INSEE, les données relatives aux défaillances d’Altares (2) . Celles relatives aux auto-entrepreneurs proviennent de plusieurs sources, enquêtes Opinion Way pour l’Union des Auto-entrepreneurs (novembre 2009), et communiqués du MINEFI/Acoss.

(1) Données Siren de l’INSEE, exploitées et publiées par l’APCE (voir notes de conjoncture mensuelle et celle du premier semestre 2009) et retravaillées par André Letowski.

(2) Données 2009 d’Altares pour les défaillances, comparées à celles 2008.

(3) Ces éléments sont issus du sondage Opinion Way de novembre 2009 pour l’Union des Auto-Entrepreneurs et la fondation Le Roch des Mousquetaires.

(4) L’Urssaf fait état d’un chiffre moyen de recette encaissée de 3 990€ selon les déclarations des immatriculés au cours des deux premiers trimestres.

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