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Prospective
L’avenir du travail indépendant
Par Michel Paysant *
 

La révolution du travail indépendant est en marche ... Le choix – contraint ou délibéré - de l’autonomie entrepreneuriale, de préférence au lien de subordination salarial, est désormais manifeste dans le secteur des prestations de services. Même si le salariat demeure le staut dominant (au point que l’Adminsitration française qualifie négativement l’indépendant de "TNS" : travailleur non-salarié" !)

Quel sera l’impact de ces nouvelles pratiques sur l’organisation du travail et des entreprises dans les années qui viennent ? Quels défis devront relever ceux qui rejoignent les rangs de plus en plus nombreux des indépendants ? Faut-il inventer un nouveau statut du "professionnel indépendant" ?

Fondateur de l’association Freelance en Europe, Michel Paysant a été invité à participer à une étude sur « Le travail et l’emploi dans vingt ans » menée par le Centre d’Analyse Stratégique (ex-Commissariat au Plan). Dans une première partie de son rapport au CAS, il analyse trois éléments façonnant les évolutions du travail au cours des trente dernières années : le développement du secteur tertiaire, la mondialisation de l’économie et la diffusion des outils nomades. « La combinaison de ces trois facteurs, écrit Michel Paysant, a déclenché la mutation du travail et de l’emploi dont nous commençons seulement à entrevoir la portée : un travail de plus en plus intellectuel, des entreprises de plus en plus précaires et la disponibilité d’outils de travail et de bases de connaissance ne nécessitant plus un fort investissement. »
Dans une seconde partie, il examine une dimension spécifique et lourde de changements pour les vingt prochaines années : l’essor du travail indépendant. Cette évolution, qui paraît à première vue ne concerner qu’une petite partie de la population active est un signe des mutations profondes qui concernent non seulement le rapport au travail, mais aussi la relation à l’entreprise (lire sur ce site notre Focus : « Vers la fin du salariat ? » ).

- Nous publions, avec son aimable autorisation, de larges extraits de la seconde partie de l’étude de Michel Paysant que vous pouvez télécharger dans sa version intégrale.

J.G.

L’avenir des indépendants
Michel Paysantpar Michel Paysant*

Les indépendants représentaient en France en 2008 environ 2,4 millions d’actifs (hors aides familiaux, qui disparaissent d’ailleurs rapidement : 400 00 en 1997, 150 000 en 2007).
On y distingue, selon les sources statistiques, les travailleurs indépendants et les employeurs ou dirigeants non-salariés. Ils sont recensés dans les trois grands secteurs d’activité : le secteur agricole, le secteur industriel et le secteur des services, aux entreprises et aux particuliers (secteur appelé aussi « des services marchands » ou « tertiaire concurrentiel »). (...)

Toutes les sources constatent que la population des indépendants a été en régression durant les cinquante dernières années, passant de 4,5 millions en 1970 à 2,4 millions en 2008, et de 20 % de la population active à 8 % durant la même période (source SCE).
Toutefois, la décroissance est particulièrement différenciée selon les secteurs d’activité : les non salariés de l’agriculture passent d’un peu plus de 2,3 millions (1970) à 500 000 (2008), et les commerçants (y compris les activités immobilières et les hôtels-restaurants), dont le secteur du commerce de détail a été laminé par l’essor de la grande distribution, de 800 000 à 600 000 dans la même période. Les non salariés du bâtiment et les artisans restent en nombre à peu près constant (environ 600 000 personnes).

En revanche, la population des indépendants du secteur des services, hors commerce et artisanat, est florissante. Les sources (recensement de l’Insee) indiquent une progression de leur population de 500 000 (1989) à 750 000 (2008), soit de 46 % en 10 ans. Cette population est très diverse, mais on y distingue une partie très identifiable : les professions libérales réglementées, qui sont passées de 350 000 à 450 000 entre 1999 et 2008 : soit +29 %.

C’est toutefois la population libérale non réglementée qui progresse le plus. On la retrouve principalement dans les Services aux entreprises : agents d’assurance, informaticiens, conseils, ingénieurs-conseils, spécialistes en communication, photographes, traducteurs-interprètes, enquêteurs, secrétaires et autres « services annexes à la production » : experts, stylistes, agents littéraires et artistiques, étalagistes, commissaires priseurs, architectes d’intérieur, intermédiaires de toutes sortes...). Il faudrait y rajouter les consultants-formateurs (enregistrés dans les services aux particuliers), les graphistes et infographistes (rémunérés en grande majorité en droits d’auteur – Maison des Artistes), les journalistes pigistes (aujourd’hui assimilés à des salariés), les salariés des sociétés de portage, etc.

Appelons-les les « professionnels indépendants ».

70% de progression en neuf ans !
La partie non salariée des actifs des services aux entreprises, recensée depuis 1999 par l’Insee, est bien connue : leur nombre passe de 1999 à 2007 de 200 000 à 340 000 : +70 % en neuf ans ans, soit une progression de 7 % par an. C’est la population la plus dynamique de toutes les catégories d’emploi non salarié – comme d’emploi salarié .

Cette progression de 7 % par an, projetée dans l’avenir, aboutit à un chiffre de 1,2 million de professionnels en 2030. Si l’on considère, parallèlement, que la progression de la population salariée du même secteur passe de 2,5 à 3,3 millions dans le même laps de temps, les professionnels indépendants y représenteront environ le quart du total.

Cette progression ne peut rester sans conséquences. Nous en évoquerons quatre : la visibilité des professionnels indépendants, leur mode d’organisation, la gestion des ressources humaines des entreprises donneuses d’ordre, et la formation professionnelle continue.

La visibilité des professionnels indépendants

Un quart d’une population de prestataires de services aux entreprises ne peut rester invisible, comme le sont aujourd’hui les professionnels indépendants – du moins pour les médias et les universitaires.

On ne peut négliger l’impact sur le moral des salariés employés dans les entreprises de ce secteur – et, par extension, des entreprises des autres secteurs. La précarité vécue dans des entreprises en transformation permanente ne peut que les motiver à faire, de façon temporaire ou simultanée, le choix de l’indépendance . D’autant que toutes les enquêtes d’opinion montrent le fort attrait de ce mode de travail.
Ce statut deviendra un mode normal de fonctionnement, simultanément à un autre travail à temps partiel ou durant une certaine période.

Il est fort probable, d’ailleurs, que le phénomène essaimera dans les autres secteurs économiques. Le travail intellectuel n’est pas l’exclusivité du secteur tertiaire, il est pratiqué à l’intérieur des entreprises industrielles ou commerciales – outre la création pure d’activités tertiaires, la progression du « secteur tertiaire » au sens économique est aussi due à l’externalisation de ces activités.
De la même façon les employés aux activités tertiaires des entreprises industrielles, commerciales, du bâtiment, et même peut-être des administrations publiques, territoriales et hospitalières rejoindront-ils, dans leur statut d’indépendant, le secteur des « services aux entreprises ». (...)

L’organisation des professionnels indépendants : vers une offre de "services-supports"

On ne peut pas envisager une pareille extension du non salariat dans un secteur économique aussi spécifique sans une évolution de leur mode d’organisation.

Aujourd’hui, les professionnels indépendants ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Ils doivent chercher leurs clients et réaliser leurs missions eux-mêmes, tout en veillant à leur formation et en gérant leur travail administratif (devis, factures, transports, comptabilité, TVA, impôts, veille technologique, commerciale et juridique ...).

On peut imaginer que demain, leur nombre s’accroissant, des services spécifiques leur seront offerts : support commercial, support administratif, support juridique, organismes de formation permanente, etc.
De même qu’autour du travail salarié se sont développés des agences pour l’emploi, des services de médecine du travail, des mutuelles de santé, de crédit, de logement, des offres de vacances, de colonies de vacances pour les enfants, d’assistance sociale, etc., de même ,la clientèle des professionnels indépendants sera sollicitée sur des sujets qui leur tiennent à coeur. On peut même imaginer des tribunaux spécialisés, à l’égal des Prud’hommes ou des Tribunaux de Commerce, pour traiter de litiges qui sont à cheval sur le droit civil et le droit du travail.

Ces supports seront-ils privés ou organisés par des « guildes » professionnelles ou des « Chambres » statutaires, ou les deux types, nous ne saurions le prévoir, mais des besoins aussi pressants ne peuvent rester longtemps ignorés.

Une gestion plus complexe des « ressources humaines » des entreprises donneuses d’ordre

A ce stade, l’émergence des professions indépendantes est aussi un signe qui manifeste le profond changement de paysage du monde du travail. (...) Du point de vue de l’emploi, c’est au sein des grandes entreprises que le changement se manifeste.

L’entreprise d’aujourd’hui se rend déjà compte qu’elle ne peut se contenter de gérer le seul personnel salarié de l’entreprise. La présence quasi-permanente de personnel ‘extérieur’ dans ses locaux, l’appel constant à des spécialistes dont elle n’a qu’un besoin ponctuel, sans parler des intérimaires et du travail à temps partiel deviennent une part importante de la gestion des ressources humaines. Charles Handy, un auteur anglais prémonitoire, avait décrit l’entreprise du prochain siècle (le 21ème !) comme un trèfle (le ‘Shamrock’, emblème de l’Irlande) : dans une feuille un petit nombre de permanents, sur-compétents et sur-payés, pilotant les deux autres feuilles : le personnel « flexible », intérimaire et à temps partiel, et les sous-traitants, jusqu’aux indépendants. C’est un phénomène déjà bien connu dans le bâtiment, plus récemment dans les services informatiques, la traduction, la formation, l’édition, la communication, tous services aux entreprises – le coeur du tertiaire – mais en plein développement dans les autres secteurs économiques.

Si la gestion de la logistique (locaux, outils de travail, etc.) en est simplifiée, la gestion des ressources humaines devient un casse-tête : comment organiser le travail en commun de cette multitude de personnes « extérieures » au noyau de base ? De même, comment s’assurer de la fidélité de prestataires de qualité ? La méthode actuelle est de les embaucher ... Peut-être faudra-t-il inventer des contrats de « partenaires privilégiés », garantissant une rémunération minimum pendant les périodes d’astreinte en contrepartie d’une disponibilité immédiate sur appel ?

On voit bien déjà que le « télétravail » de personnel permanent n’est guère du goût des managers – son développement en France marque le pas par rapport aux perspectives établies par le Comité d’Analyse Stratégique en 2009, mais cela est sans doute provisoire. Cette gestion va donc probablement être elle-même déléguée à des sous-traitants spécialisés – après les « industries sans usines », les « entreprises sans personnel ». Ne resteront que les administrateurs – représentant le capital – et la direction générale avec un « assistant personnel » (Blackberry ou autre).

L’image est sans doute exagérée, mais la tendance à l’éparpillement des structures ne va pas ralentir. Les multinationales employant plusieurs centaines de milliers de personnes le feront sous forme d’alliances capitalistiques, à géométrie variable selon l’évolution des produits et du marché. Au lieu de licencier le personnel (qui n’est lié par un contrat de travail qu’avec son employeur direct, et non au réseau) en cas de crise ou de modification de la croissance d’un marché, on changera le profil de l’alliance.

Ce marché, comme tous les marchés d’ajustement entre une offre et une demande, justifiera l’apparition de structures d’intermédiation : de même les agences de personnel temporaire régulent-elles le marché de l’emploi temporaire, de même des agences d’intermédiation serviront-elles de liaison entre les entreprises et les sous-traitants, entre les sous-traitants de différents niveaux et entre les sous-traitants intermédiaires et la dernière couche, les indépendants ... Cela fonctionne déjà dans le secteur des services en informatique, où des agences, dans la « vie réelle » ou sur Internet, rendent ce type de services. Tout indépendant dans ce secteur sait qu’il peut intervenir à deux, trois, quatre voire plus, niveaux pour le service à rendre au « client final ».

Les variables d’ajustement ne seront plus le personnel (embauché ou licencié au gré des besoins), mais les partenaires et les sous-traitants. Toutefois, chaque entreprise gardera précieusement son personnel ‘du premier noyau’. (...)

Etendre à tous la formation professionnelle continue

On ne peut concevoir la croissance du secteur tertiaire et le nomadisme professionnel que nous venons de décrire sans un profond remaniement de la formation continue. L’Education Nationale, qui assure l’éducation des jeunes, ne remplit plus son rôle que de façon marginale dans celle des professionnels.

Poussée par la nécessité, les entreprises ont pris le relais, mais en prenant grand soin – qui pourrait le leur reprocher ? – de veiller à leurs intérêts à court terme. L’introduction du Droit individuel à la formation (DIF), permettant aux salariés de décider de leur propre formation, est un grand pas en avant mais il ne concerne encore que les professionnels salariés.

Il faudrait dans l’avenir étendre ce service à tous les adultes, quelle que soit leur situation professionnelle. Une économie du savoir ne peut se contenter d’une formation initiale.

Inventons de nouveaux statuts

Parmi ces évolutions, certaines sont souhaitables, d’autres sont probables. Mais il ne serait guère efficace de les évaluer et de vouloir les orienter à la jauge des années passées. De même qu’il eût été vain, au XIXème siècle, de vouloir revenir à la sécurité et la pérennité de la terre, des champs et des forêts pour réglementer le développement industriel, ou de recréer les Corporations professionnelles pour réguler des professions qui se renouvelaient à grande vitesse.

Il faudra y inventer de nouvelles protections, sociales dans la transformation du Code du Travail en un Code de l’Activité professionnelle, comme l’appelle de ses vœux le grand juriste qu’est Me Jacques Barthélémy , ou civiles dans la définition de nouveaux statuts accordant plus de protection aux prestataires, comme celui de « travailleur économiquement dépendant » ou « parasubordonné » . (1)

Nomadisme professionnel, carrières multiples, l’emploi du futur aura surtout besoin d’une importante gestion de la formation et d’une protection sociale de qualité, qui ne soit plus réservée aux seuls (salariés) permanents.

(1) - « Du droit du travail au droit de l’activité professionnelle », Jacques Barthélémy, Les cahiers du DRH n° 144, juin 2008. Voir aussi Evolution du droit social, même auteur, Lamy, 2010.
« La parasubordination », Me Barthélémy, Les cahiers du DRH n°143, mai 2008. Voir aussi le rapport au ministre du travail de MM. Paul-Henri Antonmattéi et Jean-Christophe Sciberras : « Le travailleur économiquement dépendant : quelle protection ? » La Documentation française, novembre 2008.

Michel Paysant

- * Après vingt-quatre ans de salariat chez IBM France, Michel Paysant s’est reconverti comme consultant marketing indépendant. Fondateur de l’association Freelance en Europe, il joue un rôle de vigie et de trait d’union dans le monde du travail indépendant en publiant chaque semaine une "CyberGazette", newsletter électronique diffusée auprès de plusieurs milliers de lecteurs. Michel Paysant est aussi l’auteur de trois ouvrages : « Travail salarié, travail indépendant », avec Fabrice BATTY, (Flammarion, 1995), « Les Carnets pratiques du Solo » (Groupe Expansion, 1999) et « S’installer à son compte » (Editions d’Organisation, 2005).

-  Post Scriptum : Plaidoyer pour le label "Professionnel Indépendant" :

La « profession » est l’« activité » d’une personne exerçant un « métier », manuel ou intellectuel, précise le Petit Robert (1977), qui poursuit : « Occupation déterminée dont on peut tirer ses moyens d’existence : quelle est votre profession ? ». La traduction anglaise* est plus précise : le métier est un trade (commercial), un craft (artisanal) ou plus généralement un job (he knows his job : il connaît son métier) ; la profession, une occupation ou une profession si elle est libérale (Robert&Collins, 1987).
Si le langage de tous les jours mélange quelque peu les deux termes, il en est un qui recueille l’unanimité : « est professionnel celui qui n’est pas amateur » (Grand Larousse Encyclopédique en dix volumes, 1963. C’est-à-dire qu’il (elle) dispose d’une compétence et d’un savoir-faire lui permettant d’en tirer ses moyens d’existence.

Le Professionnel Indépendant est donc l’opposé de l’Amateur Salarié (sans aucune connotation péjorative, bien sûr). Etant professionnel, il exerce son métier (et ne le fait donc pas exercer par les autres), et étant indépendant, il n’est soumis à aucune subordination juridique, ni à un patron ni à un Ordre, une Chambre ou un Conseil – sauf à des structures auxquelles il adhère volontairement et qu’il peut quitter à tout moment. Il faudrait y rajouter qu’il offre des prestations intellectuelles et qu’il respecte la déontologie de tous les professionnels, salariés ou indépendants : secret professionnel, amour du client et respect des confrères (consœurs). C’est implicite.

Nous venons de décrire le nouveau freelance : le Professionnel Indépendant.

- A ce propos, il est intéressant de noter que le Forum des Indépendants en Europe (IFE) a changé sa dénomination : depuis le 1er octobre 2010, il est devenu le Forum Européen des Professionnels Indépendants (en anglais EFIP : European Forum of Independent Professionals). Les ‘Professionnels Indépendants’ décrivent ceux qui ne sont ni employeurs ni employés, mais ont créé leur propre affaire, entreprise individuelle ou société : prestataires intellectuels, ils commercialisent leur offre, négocient la mission et la réalisent eux-même. Quelquefois appelés freelances, solos ou TPE, les Professionnels Indépendants fournissent, dans un vaste éventail de secteurs économiques, un service souple à base de savoir et de compétence, principalement aux entreprises et au secteur public. Indépendants de leur propre initiative, ils sont habituellement recensés parmi les professions libérales non réglementées.

Composé de représentants venant de plusieurs pays européens, dont les Pays-Bas, la Belgique, le Royaume-Uni, la France, l’Irlande et l’Italie, l’EFIP dispose aussi de contacts en Allemagne, en Espagne et à Malte qu’il a l’intention de développer.

Le rôle vital des Professionnels Indépendants dans la relance économique. L’objectif de l’EFIP est d’attirer l’attention des décideurs à travers l’Europe sur le rôle vital des Professionnels Indépendants dans le redressement économique. John Niland, un des membres fondateurs de l’EFIP à Bruxelles et lui-même coach d’entreprises indépendantes, a déclaré : «  L’économie du futur est une économie du savoir et les travailleurs indépendants du savoir en seront une des forces motrices principales.  » Un autre fondateur, John Brazier, directeur général du PCG - The Voice of Freelancing au Royaume-Uni, a ajouté : « Les Professionnels Indépendants apportent de l’innovation et de la créativité aux économies européennes. L’EFIP a pour mission de veiller à ce que cette innovation soit encouragée. »

M.P.
* En allemand, der Beruf, qui a une connotation de ‘vocation’, est la traduction des deux termes, ’profession’ et ’métier’. Die Freien Berufe, sont les professionels libéraux.

- Téléchargez le document complet du rapport de Michel Paysant au Centre d’analyse stratégique :

PDF - 646.4 ko
Michel Paysant - Rapport au CAS - "Le travail et l’emploi dans 20 ans"
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